Focus sur les valeurs FILAB : chapitre 2/5

En tant qu’entreprise, nous souhaitons réussir, mais la manière dont nous réussissons est très importante à nos yeux. Notre entrepreneuriat familial est fondé sur un véritable engagement en faveur de valeurs de fond. Notre éditorial du mois de mai a été consacré à notre mère valeur, l’INTEGRITE.

La CONFIANCE est notre deuxième plus importante valeur d’entrepreneuriat.

On ne peut faire avancer une entreprise sans s’appuyer sur la confiance. Pour ma part, je crois en la confiance dans l’acte d’entreprendre car elle est nécessaire pour que l’entreprise reste une aventure humaine.

Qu’est-ce que la confiance ?

C’est « une probabilité que l’un n’abusera pas de l’autre et qu’il entreprendra les actions désirables pour la relation ». Voici pour la définition quelque peu littéraire.

Avoir confiance en quelqu’un, c’est croire qu’il peut et veut agir de façon positive. Cette croyance repose sur deux arguments : un premier argument d’ordre technique qui lie la confiance aux compétences des partenaires (croyance dans les capacités de l’autre à réaliser la tâche, dans sa crédibilité); un second argument d’ordre moral qui met l’accent sur l’honnêteté et la bonne volonté des partenaires (croyance dans l’engagement moral de l’autre à agir de façon positive en cas d’imprévu – bienveillance du partenaire).

Il est vrai que lorsque l’on parle de confiance,  il faut éviter quelques écueils.

L’écueil de la naïveté tout d’abord : celui qui consiste à croire que «tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil»… et que tout ira toujours bien.

L’écueil de l’orgueil, ou de l’assurance ensuite : il est courant d’appeler confiance un orgueil déplacé. La confiance ce n’est pas : «rien de m’arrêtera, rien ne me fera trébucher ». C’est plutôt : «Je me relèverai, je saurai repartir quand je verrai que je me suis trompé».

La confiance, ce n’est pas ne pas douter, c’est avancer malgré les doutes.

Je suis persuadé que la confiance apporte une plus grande performance économique et opérationnelle aux partenaires (collaborateurs, clients, fournisseurs). Elle leur permet de se projeter dans le futur avec moins d’incertitude.

Alors on me dira, la confiance c’est un risque, surtout dans les responsabilités.

Et bien oui. La confiance porte en elle-même les racines de l’opportunisme parce qu’elle engendre une baisse de la vigilance et du contrôle de celui qui fait confiance.

Oui faire confiance c’est accepter, c’est choisir même, de partager, de se dévoiler, de ne pas tout maîtriser.

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