Faire simple n’est pas simple

Faire simple n’est pas simple

Vous êtes-vous déjà interrogé sur le fait que les systèmes numériques, véritables chefs d’œuvre de complexité, utilisent le langage binaire qui est le plus simple qu’on puisse concevoir ?
Est-ce à dire que la simplicité aurait le pouvoir de résoudre la complexité sans la réduire?
J’en suis persuadé, et particulièrement  dans l’entreprise.
La simplicité est la propriété, la condition ou la qualité d’être simple et non-combiné. Mais comment faire simple ? car la simplicité se révèle difficile à atteindre…

Faire simple est une démarche qui demande une prise de conscience. Car spontanément, la solution à un problème va être recherchée dans le composé et le combiné. La solution,  parfois évidente, est hors de vue et de portée.
Je pense que bien souvent on se pose une mauvaise question. On passe du temps et de l’énergie à répondre à la question aval Comment résoudre mon problème sans jamais se demander Pourquoi il y a problème.

Faire simple est un acte volontaire. Pour faire simple, il faut le vouloir. Et pour intégrer cette volonté, une prise de conscience de l’importance de la simplicité est essentielle sans confondre simple avec simplet ou simpliste.

Faire simple c’est désencombrer. Désencombrer son regard et sa conscience.  Pas les vider ! La simplicité n’écarte pas le savoir-faire et l’expertise, elle les requiert au contraire. Il ne s’agit pas de bâcler ou bricoler, il s’agit d’être parfaitement efficace.

La simplicité se conquiert.

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